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Le pays est
toujours en négociations avec le FMI pour un allègement voire un
effacement complet ou partiel de sa dette, qui est de 5.6 milliards
d'euros. Le développement économique local est à ce prix, car les politiciens n'ont quasiment pas de marge de manoeuvre financière. La situation s'améliore donc trop lentement, et il reste encore du
chemin à parcourir pour remonter ne serait-ce qu'au niveau du début des
années 80. La chute du PIB en 1985-1993 a fait beaucoup de mal, et le pays
est actuellement en pleine redynamisation. La
corruption gangrène l'économie entière, et les zones forestières en
patissent : les quotas de coupe de bois sont ignorés, et le pillage
continue malgré les protestations des organisations environnementales. Les marchés internationaux doivent aussi intervenir positivement, par
exemple dans des domaines comme l'agriculture, qui représente la
majorité de la population - la banane notamment - en permettant une
meilleure ouverture des marchés du nord aux pays du sud.
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