Les Papous, l'un des derniers peuples primitifs de
la planète, sont en danger.
Leur environnement est
constamment sous pression, les forêts dans lesquelles
ils vivent se trouvant grignottées petit-à -petit
par le développement urbain et industriel et les coupes, souvent illégales et pratiquées sauvagement.
Ces forêts équatoriales denses se situent dans
le centre de l'île de Nouvelle-Guinée, la grande
île partagée avec l'Indonésie.
Elles constituent l'un des derniers endroits de la planète
non totalement exploré et cartographié, et préservé en théorie
de ce fait des activités économiques.
Pourtant, le braconnage et les trafics en tout genre restent le plus souvent impunis.
Par ailleurs, le pays semble enfin s'ouvrir à la communauté
internationale, et les populations pauvres affluent vers la
capitale Port Moresby, dans l'espoir d'y trouver du travail.
En réalité ils ne font que gonfler les bidonvilles
insalubres et rejoindre les rangs nombreux des chômeurs de la
ville.
Enfin, le tourisme est en train de prendre son envol, la proximité de l'Australie et des îles du Pacifique sud paradisiaques y étant pour beaucoup.