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Après la nouvelle
guerre engagée en guise de punition collective par Israël sur le
territoire du Liban en juillet 2006, le pays a eu du mal à se remettre à nouveau en marche. Les institutions, et notamment le gouvernement et la présidence, ont été particulièrement difficiles à se relancer.
Les libanais ont de nouveau un président, après des mois de négociations entre les différents groupes politiques qui se partagent le pays.
Une situation presque inextricable tant les divergences sont profondes, au risque d'une nouvelle guerre civile.
La même vécue pendant 25 ans jusqu'au milieu des années 1990.
L'économie, le tourisme, les infrastructures, tout était en train de se
remettre en marche, Ã vive allure la plupart du temps.
Le pays, et
particulièrement Beyrouth, la capitale qui regroupe près de la moitié
de la population totale du pays, se remettait ainsi des blessures
de ces dizaines d'années de guerre.
La Syrie, le Hezbollah, Israël, tout le monde a visiblement décidé de faire du Liban un terrain de jeu guerrier. Au milieu, des soldats de l'ONU, dont des français mais pas uniquement, et qui ont surtout pour mandat de démanteler les champs de mines et les dispersions de ces affreuses bombes à sous-munitions (BASM) utilisées par Israël.
Malgré des violences répétées, le pays est de nouveau sur la route du développement, un espoir pour des millions de libanais qui souhaitent enfin vivre en paix et prospérer.
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