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L'économie
est actuellement en plein développement, grâce principalement à la
hausse sur les marchés mondiaux des prix du pétrole et du gaz des dernières années, et à la
forte demande dans ces secteurs.
La croissance économique est donc en train de faire des bons, jusqu'Ã
+6% par an. Mais l'Algérie reste très dépendante de cette manne
pétrolière.
Surtout qu'avec la crise actuelle, les prix vont continuer à beaucoup fluctuer et peuvent donc fragiliser les finances publiques du pays.
L'Algérie s'est donc, enfin, lancée dans le développement de ses infrastructures, en piteux état dans nombre
de régions, et les moyens qu'elle possède désormais lui permettent
d'espérer réussir à remettre le pays en marche après plus d'une
décennie de troubles graves. Autoroutes, barrages, usines électriques
et de dessalement de l'eau de mer, les projets en cours de réalisation
ne manquent pas.
Le chômage, très important dans le pays, est en forte régression, ce
qui améliore la situation sociale de nombreux algériens. Cependant, les
zones rurales restent souvent à l'écart du développement, et sont le
foyer principal du mécontentement.
L'Algérie doit toutefois faire face à plusieurs menaces : d'une part le terrorisme continue à peser sur le moral des algériens et menace toujours les investissements étrangers. D'autre part, le désert continue à avancer, et menace de son côté l'agriculture. Un problème sérieux qu'il faudra combattre avec plus de conviction que les politiciens n'en ont à l'heure actuelle.
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