Sénégal

Nom completRépublique du Sénégal
Nom propreSénégal
ContinentAfrique
Sous-continentAfrique Sub-Saharienne
Population (palmarès: 72e)14 799 859 habitants (2016)
Croissance démographique2,500 % / an
Superficie196 712 km²
Densité75,24 habitants / km²
PIB (palmarès: 123e)15,197 milliards $USD (2016)
PIB/habitant986 $USD (2016)
Croissance du PIB4,30 %/ an (2016)
Espérance de vie (palmarès)64,80 ans (2013)
Taux de natalité37,20 ‰ (2013)
Indice de fécondité5,10 enfants/femme (2013)
Taux de mortalité (palmarès)7,70 ‰ (2013)
Taux de mortalité infantile (palmarès)53,00 ‰
Taux d'alphabétisation57,67 %
Langues officiellesFrançais (wolof parlé par la majorité)
MonnaieFranc CFA (1 franc XAF = 100 centimes)
IDH (palmarès: 172e)0,466/1
IPE42,31
Nature de l'ÉtatRépublique parlementaire, régime semi-présidentiel
Chef de l'ÉtatPrésident Macky Sall
Fête nationale4 avril (indépendance de 1960)
Codes ISOSN, SEN
GentiléSénégalaise, sénégalais
Touristes836 000 personnes (2014)
Sénégal – petite
Développement bridé par la crise mondiale

Le Sénégal est un pays d’Afrique de l’Ouest. Il est bordé par l’océan Atlantique à l’ouest, la Mauritanie au nord, le Mali à l’est, la Guinée et la Guinée-Bissau au sud. La Gambie forme une quasi-enclave dans le pays, coupant le pays en deux et pénétrant à plus de 300 km à l’intérieur des terres. Les îles du Cap-Vert sont situées à 560 km au large de la côte sénégalaise. Le pays doit son nom au fleuve qui le borde à l’est et au nord et qui prend sa source dans le Fouta Djallon en Guinée. Le climat est tropical et sec avec deux saisons : la saison sèche et la saison des pluies.
La croissance économique des dernières années, et même décennies, reste à un niveau correct et a permis un certain nombre d’améliorations notamment en ce qui concerne le niveau de vie des populations. Le pays s’est lancé dans le développement d’infrastructures dans de nombreux domaines un peu partout, mais surtout dans la région de la métropole Dakar. Celle-ci a vu sa population exploser et passer à 3,4 millions d’habitants.
Le nombre de touristes, envisagé rapidement à 1 million par an il y a quelques années, à reculé légèrement. Ceux-ci sont en effet confrontés à une baisse de la qualité des infrastructures d’accueil, les investissements de mise à niveau étant trop peu nombreux et la concurrence mondiale est très rude dans ce domaine. Pourtant l’Afrique est en pleine croissance, très dynamique, sur le segment touristique. Le Sénégal gagnerait à attirer beaucoup plus de touristes, et il en a les capacités.
L’industrie, fortement dépendante de l’étranger, repose en grande partie sur le phosphate, qui permet de produire de l’acide phosphorique. De nouveaux projets d’explorations dans les domaines du pétrole et de l’uranium permettent d’envisager l’avenir un peu plus sereinement, du moins si la crise des prix bas du pétrole se résorbe.
Cependant, cela ne suffira pas à créer suffisamment d’emplois pour les 26 % de chômeurs que compte le pays.
Des centres d’appels européens et notamment français se sont installés à Dakar, pour profiter d’un réseau téléphonique entièrement numérique et d’une main d’oeuvre très bon marché et sachant parler le français.
Mais globalement les infrastructures sont encore sous-développées. Routes et autoroutes, nouvel aéroport international, port en eaux profondes, voies ferrées etc… sont en chantier. Le pays construit aussi des centrales électriques au charbon, car cette énergie est la moins chère actuellement, au grand dam des habitants proches des centrales polluantes. La demande en électricité croit de +8 % par an actuellement.
Le PIB par habitant croît tout de même et avait dépassé il y a quelques années, enfin, les 1000 $USD par habitant. Il a atteint en 2014 les 1154 $USD avant de redescendre juste en dessous des 1000 $USD en 2016 sous l’effet de change.
Mais la population, dont le taux de croissance est enfin descendu, continue de souffrir du manque d’infrastructures sanitaires et sociales.
Le pays doit investir dans sa jeunesse, qui représente plus de 50 % de la population, et surtout dans l’éducation car le taux d’analphabétisme – très élevé (42,3 % des habitants ne savent ni lire, ni écrire) – bride fortement son développement, s’il veut limiter, voire stopper, l’émigration forcée de nombreux jeunes.
Cette émigration vers l’Europe se solde parfois par la mort lors de traversées en bateau dangereuses, non seulement de par les types d’embarcations utilisées, mais aussi du fait des passeurs, véritables brigands qui les rançonnent et n’hésitent pas à les jeter à la mer.
Enfin les autorités de Dakar doivent composer avec la Casamance, au sud du pays, depuis longtemps en lutte pour son indépendance, et qui est le théâtre d’un véritable conflit armé entre les indépendantistes et l’armée régulière sénégalaise. De nombreux civils souffrent naturellement de cette situation, qui semble s’améliorer depuis quelques temps. Cependant, le conflit est loin d’être entièrement réglé.

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Aires urbaines (2013)
Aire urbainePopulation
Dakar3 429 370 habitants
Diourbel254 450 habitants
Kaolack466 421 habitants
Mbour641 068 habitants
Saint-Louis281 747 habitants
Thiès636 088 habitants
Ziguinchor234 742 habitants
Divisions administratives
Division administrativePopulationSuperficie
Dakar3 429 370 habitants547 km²
Diourbel1 641 350 habitants4 824 km²
Fatick787 037 habitants6 849 km²
Kaffrine632 023 habitants11 262 km²
Kaolack1 053 535 habitants5 357 km²
Kedougou166 907 habitants16 800 km²
Kolda725 690 habitants13 771 km²
Louga950 102 habitants24 889 km²
Matam630 703 habitants29 445 km²
Saint-Louis983 032 habitants19 241 km²
Sedhiou500 064 habitants7 341 km²
Tambacounda756 588 habitants42 364 km²
Thiès1 941 549 habitants6 670 km²
Ziguinchor601 929 habitants7 352 km²
Voir aussi